
Affiche de l’exposition de caricatures politiques, organisée par la Commission canadienne pour l’UNESCO et le Comité canadien pour la liberté de presse mondiale.
On me demande souvent pourquoi la Commission canadienne pour l’UNESCO relève du Conseil des arts du Canada alors que son mandat est tellement vaste. La réponse réside dans une série de circonstances historiques, voire de coïncidences, qui ont pris naissance à Londres, en Angleterre, et ont abouti à Ottawa, environ 10 ans plus tard.
Mettons tout d’abord les choses en contexte : l’UNESCO, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, a été fondée à Londres en novembre 1945, à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Le Canada était l’un des membres fondateurs qui prévoyaient un monde d’après-guerre pacifique, formé par la raison intellectuelle grâce à l’éducation, la science et la culture.
